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Grégory Dabriou Ostéopathe D.O.
07 61 43 94 24

Ostéopathe du sport pour cyclistes, traileurs et randonneurs, au pied du Mont Ventoux Retrouver le plaisir de l'effort, sans la douleur.

Que vous montiez le Ventoux par Bédoin, Malaucène ou Sault, que vous couriez dans les Dentelles ou que vous randonniez sur ses sentiers, le sport compte pour vous. Alors quand une douleur vous freine, c'est bien plus qu'un genou ou un tendon qui souffre. Je le comprends, et je vous reçois sous 24 h.

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4,9/5 · 56 avis Google Diplômé de l'ESO Paris 17 ans d'expérience

Un cycliste montre son genou douloureux à Grégory Dabriou, ostéopathe, qui l'examine dans son cabinet de Vaison-la-Romaine
Vous vous reconnaissez ?

Blessures du cycliste et du traileur : votre corps vous parle.

Voici les cinq douleurs les plus fréquentes chez les cyclistes et les coureurs. Ouvrez celle qui vous freine : vous verrez que vous n'êtes pas le seul à la connaître.

Touchez la zone qui vous fait mal

Dos & nuque sur le vélo

En termes médicaux : la lombalgie du cycliste est une douleur du bas du dos liée à la position prolongée sur le vélo. Elle s'accompagne souvent d'une cervicalgie, une douleur de la nuque.

Le saviez-vous ? le bas du dos représente 45 % des blessures des cyclistes, selon une étude relayée par Vélo 101. Source : Vélo 101

Ce que vous vivez

Le dos est la première plainte des cyclistes. Et quand il se met à parler, chaque kilomètre devient plus long.

  • Le bas du dos qui se crispe après une heure de selle, surtout dans les longues montées.
  • Le besoin de se redresser sans arrêt, de changer de position, de se mettre en danseuse pour soulager.
  • La nuque qui brûle à force de relever la tête pour regarder la route.
  • Les épaules qui remontent, les trapèzes durs comme du bois en fin de sortie.
  • Des fourmillements dans les mains ou les doigts sur les longues distances.
  • Descendre du vélo raide comme un piquet, et mettre plusieurs minutes à se déplier.
  • La crainte que le dos lâche le jour de la grande sortie, celle que vous préparez depuis des mois.
  • Et cette petite voix qui dit : « c'est peut-être l'âge ».

Ce n'est pas l'âge, et ce n'est pas une fatalité. Le plus souvent, votre corps vous signale simplement qu'il porte une charge mal répartie.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Une position tenue pendant des heuresPenché vers l'avant, bras tendus, tête relevée : la même posture, kilomètre après kilomètre.
  • Un vélo mal ajustéUne selle trop haute ou trop basse, un cintre trop loin : quelques centimètres suffisent à surcharger le dos.
  • Un tronc qui fatigueQuand les muscles du ventre et du dos s'épuisent, ce sont les lombaires qui encaissent.
  • Des hanches et des ischios raidesMoins de souplesse dans le bassin, c'est plus de travail pour le bas du dos.
Ce que je fais pour vous

Je regarde votre dos, mais aussi tout ce qui travaille avec lui sur le vélo : bassin, hanches, épaules, nuque, respiration. Je relâche en douceur ce qui est surchargé, puis on parle concrètement de votre pratique : vos sorties, vos montées, votre position. Vous repartez avec des exercices simples pour renforcer et assouplir, et, si besoin, le conseil de faire vérifier votre position par un spécialiste du réglage vélo. Si votre dos vous fait aussi souffrir en dehors du sport, lisez ma page sur le mal de dos.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si une chute s'accompagne d'un choc à la tête, d'une perte de connaissance, de vertiges ou de fourmillements dans les bras ou les jambes : ne remontez pas sur le vélo, appelez le 15.

Grégory Dabriou guide un sportif dans un mouvement de mobilité du dos

Genou du cycliste & du coureur

En termes médicaux : le syndrome de l'essuie-glace (ou syndrome de la bandelette ilio-tibiale) est une irritation sur le côté extérieur du genou. Le syndrome fémoro-patellaire est une douleur autour et derrière la rotule. Ce sont les deux douleurs de genou les plus fréquentes chez les cyclistes et les coureurs.

Le saviez-vous ? selon les études, 15 à 33 % des cyclistes souffrent du genou. Source : cycliste.ch

Ce que vous vivez

Le genou est souvent celui qui paie l'addition quand quelque chose ne tourne pas rond ailleurs.

  • Une douleur sur le côté extérieur du genou qui apparaît toujours au même kilomètre.
  • Les descentes du Ventoux ou des Dentelles qui deviennent un calvaire à chaque foulée.
  • Une gêne devant ou autour de la rotule dans les montées, les escaliers, en poussant fort sur les pédales.
  • Le genou qui « brûle » et vous oblige à rentrer plus tôt, frustré.
  • La douleur quand vous restez longtemps assis, genoux pliés, au cinéma ou en voiture.
  • Une douleur qui disparaît au repos… et revient dès la sortie suivante.
  • La peur de devoir renoncer à l'objectif pour lequel vous vous entraînez.

Ces douleurs sont parmi les plus fréquentes chez les cyclistes et les coureurs. Et la bonne nouvelle, c'est qu'elles répondent souvent bien quand on en trouve la cause.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Trop, trop viteUne hausse brutale des kilomètres ou du dénivelé, avant que les tissus aient eu le temps de s'adapter.
  • Les longues descentesEn trail, chaque foulée en descente freine et surcharge l'avant et l'extérieur du genou.
  • Un réglage qui tireHauteur de selle, position des cales, chaussures usées : le genou compense.
  • Des hanches qui ne tiennent pas le genouQuand les fessiers fatiguent, le genou part vers l'intérieur et s'irrite.
Ce que je fais pour vous

Je ne regarde pas seulement votre genou. Je cherche ce qui le surcharge : la hanche, le bassin, la cheville, le pied, la façon dont vous pédalez ou courez. Je relâche les tensions qui tirent sur l'articulation, puis on ajuste ensemble votre reprise : quoi garder, quoi alléger pendant quelques semaines. Mon objectif est simple : que vous puissiez continuer à pratiquer, pas vous mettre à l'arrêt.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si votre genou a gonflé rapidement après une torsion, s'il se dérobe, se bloque, ou si vous ne pouvez plus poser le pied : consultez d'abord un médecin, une imagerie peut être nécessaire.

Grégory Dabriou examine le genou d'un sportif debout lors d'un bilan postural

Tendon d'Achille & mollets

En termes médicaux : la tendinopathie d'Achille, souvent appelée tendinite, est une souffrance du tendon qui relie le mollet au talon, due à une surcharge répétée.

Le saviez-vous ? la tendinopathie d'Achille fait partie des cinq blessures les plus fréquentes du coureur, selon une revue des études scientifiques. Source : Kinesport

Ce que vous vivez

Une douleur au tendon d'Achille, c'est souvent une gêne sourde qu'on laisse traîner. Jusqu'au jour où elle ne passe plus.

  • Les premiers pas du matin, raides et douloureux, comme si le tendon était trop court.
  • Une douleur qui s'estompe à l'échauffement, puis revient plus fort après l'effort.
  • Le tendon sensible au toucher, parfois un peu épaissi ou gonflé.
  • Les montées en danseuse ou les côtes en courant qui réveillent la douleur.
  • Un mollet qui se contracte, se durcit, « tire » en fin de sortie.
  • Descendre les escaliers en posant le pied avec précaution.
  • La tentation de continuer quand même, parce que « ça finira par passer ».

Un tendon a besoin de temps et de la bonne dose d'effort, ni trop, ni trop peu. Vous n'êtes pas obligé de tout arrêter pour guérir.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Plus de dénivelé, trop viteLes montées étirent et chargent fortement le tendon d'Achille.
  • Un changement de chaussures ou de terrainUn nouveau drop, des chaussures usées, plus de chemins raides que d'habitude.
  • Des mollets raidesQuand le mollet manque de souplesse ou de force, c'est le tendon qui encaisse.
  • Pas assez de récupérationEnchaîner les sorties intenses sans laisser au tendon le temps de s'adapter.
Ce que je fais pour vous

Je travaille en douceur autour du tendon : le mollet, la cheville, le pied, mais aussi le genou et la hanche, qui influencent la façon dont vous posez le pied. Je vous explique ce qui se passe dans le tendon, et on construit ensemble une reprise progressive, avec des exercices adaptés que vous pourrez faire chez vous. Parce que c'est cette régularité qui fait guérir un tendon.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si vous avez senti un claquement ou un violent coup de fouet derrière le talon ou dans le mollet, suivi d'une difficulté à marcher ou à vous mettre sur la pointe des pieds : c'est peut-être une rupture, consultez en urgence.

Bilan de mobilité d'une sportive souffrant d'une douleur au tendon d'Achille

Entorse & cheville fragile

En termes médicaux : l'entorse de la cheville est une lésion des ligaments, le plus souvent sur le côté extérieur, après une torsion du pied vers l'intérieur.

Le saviez-vous ? en trail, l'entorse représente près de 40 % des blessures. Source : Pacing Trail

Ce que vous vivez

En trail, la cheville est mise à rude épreuve. Et une entorse mal remise laisse souvent une trace.

  • Le pied qui part sur une pierre dans les Dentelles, du côté de Gigondas ou de Séguret, et la douleur qui coupe le souffle.
  • La cheville qui gonfle, qui bleuit, et la question : « est-ce que c'est cassé ? »
  • Des semaines plus tard, une cheville qui reste un peu raide ou sensible.
  • L'impression qu'elle peut « partir » à tout moment sur terrain accidenté.
  • Regarder ses pieds en permanence au lieu de profiter du paysage.
  • Une nouvelle entorse, puis une autre, comme si la cheville ne s'en remettait jamais vraiment.
  • La perte de confiance en descente, et le plaisir de courir qui s'en va avec.

Une cheville qui se tord souvent n'est pas une cheville « faible » pour toujours. Elle a surtout besoin d'être bien récupérée et rééduquée.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Un terrain techniquePierres, racines, dévers : en trail, chaque appui demande à la cheville de s'adapter en une fraction de seconde.
  • La fatigue en fin de courseQuand les muscles fatiguent, la cheville est moins bien protégée.
  • Une ancienne entorse mal récupéréeLes ligaments et le sens de l'équilibre de la cheville ne sont pas revenus à leur niveau.
  • Une reprise trop rapideRetourner sur les sentiers avant que la cheville soit prête augmente le risque de récidive.
Ce que je fais pour vous

Après une entorse, et une fois qu'un médecin a écarté une fracture si c'était nécessaire, je redonne de la mobilité à la cheville et au pied, et je vérifie le genou et la hanche qui ont souvent compensé. Surtout, je vous aide à reconstruire la confiance : des exercices d'équilibre simples, une reprise progressive sur terrain facile, puis technique. Pour que votre cheville redevienne une alliée sur les sentiers.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si vous ne pouvez pas faire quatre pas en appui après la torsion, ou si une zone osseuse de la cheville ou du pied est très douloureuse au toucher : consultez d'abord un médecin, une radiographie peut être nécessaire.

Un sportif explique sa douleur à l'ostéopathe qui observe sa posture

Talon & voûte plantaire

En termes médicaux : l'aponévrosite plantaire (ou fasciite plantaire) est une souffrance de la membrane fibreuse qui tapisse le dessous du pied et s'attache au talon.

Le saviez-vous ? l'aponévrosite plantaire figure parmi les cinq blessures les plus fréquentes du coureur. Source : Kinesport

Ce que vous vivez

La douleur sous le talon est discrète au début. Puis elle s'installe dans chaque pas de la journée.

  • Le premier pas en sortant du lit, comme un clou planté sous le talon.
  • Une douleur qui se calme en marchant un peu, puis revient après être resté assis.
  • Courir sur la route ou dans les descentes devient pénible, voire impossible.
  • Rouler sur une balle ou masser son pied le soir pour essayer de soulager.
  • Changer de chaussures, de semelles, sans trouver ce qui marche vraiment.
  • Boiter légèrement en fin de journée sans même s'en rendre compte.
  • L'agacement de voir une petite douleur prendre autant de place.

Cette douleur est tenace, mais elle n'est pas éternelle. Avec de la patience et les bons gestes, elle finit par lâcher prise.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Une surcharge sous le piedPlus de kilomètres, plus de dénivelé, ou un poids plus important sur les pieds.
  • Des mollets et des tendons raidesLa tension remonte du talon jusqu'au mollet et tire sur la voûte plantaire.
  • Des chaussures fatiguées ou inadaptéesUn amorti usé ou un changement brutal de modèle.
  • Beaucoup de temps deboutUn métier ou des journées passées sur les pieds, en plus du sport.
Ce que je fais pour vous

Je travaille le pied, la cheville et le mollet pour redonner de la souplesse à toute la chaîne qui tire sur le talon. Je regarde aussi votre façon de poser le pied, influencée par le genou et la hanche. On adapte ensemble votre pratique pour continuer à bouger sans aggraver, et je vous montre des étirements et des exercices simples à faire au quotidien.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si la douleur du talon fait suite à une chute ou un choc, si le pied est très gonflé, ou si la douleur est présente même au repos et la nuit : consultez d'abord un médecin.

Bilan postural d'une sportive souffrant d'une douleur sous le pied
Vélo, course, randonnée : trouvez votre pratique

Vos terrains de jeu, vos zones sensibles.

Chaque pratique sollicite le corps à sa façon. Repérez la vôtre, puis touchez une zone pour lire la douleur qui lui correspond.

Vélo

Les trois montées du Ventoux

Bédoin
21,5 km · 1 610 m
Malaucène
21 km · 1 535 m
Sault
25,6 km · 1 210 m

Des heures en selle, penché vers l'avant, à pousser sur les pédales dans les longues montées.

Zones sollicitées

Course & trail

Dentelles de Montmirail, sentiers du Ventoux

Des montées raides, des descentes techniques, des appuis sur pierres et racines, où chaque foulée compte.

Zones sollicitées

Randonnée

Balades et grandes sorties autour de Vaison

De longues heures de marche, du dénivelé, un sac sur le dos, et des descentes qui fatiguent les jambes.

Zones sollicitées

Vous pratiquez un autre sport ? Les mêmes principes s'appliquent : parlons-en.

Montées du Ventoux d'après Sport-Passion (Bédoin, Malaucène, Sault).

Pas seulement quand ça fait mal

Préparation, récupération, reprise : avant, après, et au retour.

Un sportif ne vient pas seulement quand il est blessé. On peut aussi travailler ensemble pour que la douleur n'arrive pas, ou ne revienne pas.

Avant

Préparer un grand objectif

L'ascension du Ventoux, une cyclosportive, un trail dans les Dentelles : on fait le point sur ce qui coince avant que ça ne devienne une douleur, pour aborder le jour J l'esprit libre.

Après

Récupérer d'un gros effort

Des jambes lourdes, un dos raide, une douleur apparue en fin de course : on aide votre corps à récupérer, et on vérifie qu'il n'y a pas de blessure qui s'installe.

Au retour

Reprendre après une blessure

Une entorse, une tendinite, un arrêt forcé : on accompagne votre reprise pas à pas, pour retrouver confiance en votre corps et éviter la rechute.

En attendant votre rendez-vous

Blessure au sport, que faire ? Prenez soin de vous.

Avant même de venir, quelques principes simples, issus de la médecine du sport, peuvent vous aider à ne pas aggraver la douleur et à garder le moral.

  1. 01

    Réduisez, sans forcément arrêter

    Baissez l'intensité, la durée ou le dénivelé plutôt que de tout stopper. Une activité qui ne réveille pas la douleur aide souvent à guérir.

    Genou · tendon · talon
  2. 02

    Ne forcez jamais à travers la douleur

    Une gêne légère qui disparaît vite, ça peut aller. Une douleur qui monte pendant l'effort ou dure le lendemain, c'est le signal de lever le pied.

    Toutes les douleurs
  3. 03

    Protégez les premiers jours d'une entorse

    Évitez d'appuyer si c'est douloureux, surélevez la cheville et, si besoin, une compression légère pour limiter le gonflement.

    Cheville
  4. 04

    Vérifiez votre matériel

    Hauteur de selle, cales, chaussures usées ou changées récemment : un détail de matériel explique parfois une douleur qui revient.

    Dos · genou · talon
  5. 05

    Donnez-vous de vraies récupérations

    Du sommeil, de l'eau, des jours plus calmes entre les grosses sorties. C'est pendant la récupération que le corps se renforce.

    Toutes les douleurs
  6. 06

    Soyez patient, et optimiste

    Les tissus du corps guérissent, souvent mieux qu'on ne le croit. Garder confiance aide réellement à récupérer.

    Toutes les douleurs

Source : Dubois & Esculier, « Soft-tissue injuries simply need PEACE and LOVE », British Journal of Sports Medicine (2020). Ces conseils ne remplacent pas une consultation.

Combien de séances ?

Combien de séances après une blessure ? On prend le temps.

Blessure récente

1–3 séances

Apparue pendant une sortie, une course ou une préparation récente

Une douleur prise tôt se soigne souvent vite. Une à trois séances suffisent fréquemment, avec une reprise adaptée entre deux. Le plus tôt vous venez, le moins longtemps vous restez loin de vos sentiers et de vos routes.

Douleur qui revient

3–6 séances

Une tendinite qui traîne, un genou qui se réveille à chaque saison

Un tendon ou une douleur installée guérit sur plusieurs semaines. On prévoit plutôt trois à six séances, espacées de deux à trois semaines, avec un travail progressif que vous faites chez vous. On ajuste votre pratique au fil des séances, sans vous mettre à l'arrêt quand ce n'est pas nécessaire.

Et si votre douleur ne s'améliore pas, je vous le dirai honnêtement et je vous orienterai vers un médecin. Votre retour sur le terrain compte plus que tout.

Repères issus de la pratique ostéopathique et de la médecine du sport. Chaque sportif et chaque blessure sont différents.

Votre sécurité d'abord

Blessure au sport : quand consulter d'abord un médecin.

Le sport pousse le corps, et parfois il faut savoir s'arrêter net. Ces signes ne veulent pas forcément dire que c'est grave, mais ils demandent un avis médical avant toute séance. Je préfère toujours vous le dire franchement.

Appelez le 15 sans attendre

  • Douleur ou oppression dans la poitrine, palpitations, malaise ou essoufflement anormal pendant l'effort
  • Chute avec choc à la tête, perte de connaissance, confusion ou vertiges
  • Fourmillements ou faiblesse dans les bras ou les jambes après une chute
  • Mal de tête brutal et violent pendant ou après l'effort

Voyez d'abord votre médecin

  • Impossible de faire quatre pas en appui après une entorse, ou douleur vive sur un os de la cheville
  • Claquement ou coup de fouet dans le mollet ou derrière le talon
  • Genou qui gonfle vite après une torsion, qui se bloque ou se dérobe
  • Douleur précise sur un os qui augmente à chaque sortie (fracture de fatigue possible)
  • Chute à vélo avec douleur à l'épaule, à la clavicule ou au poignet

Ils ont retrouvé le mouvement

« Je l'avais consulté pour des douleurs persistantes à la hanche et les soins apportés ont été très efficaces. »
Alexandre G. · Avis Google · Hanche
« Il sait exactement où intervenir pour soulager efficacement. Je repars systématiquement soulagé. »
Olivier M. · Avis Google · Suivi
Vos questions

Avant de venir

Une autre question ? Appelez le 07 61 43 94 24

Faut-il arrêter le sport quand on a mal ?

Pas forcément, et souvent pas complètement. Dans la plupart des cas, il vaut mieux adapter que tout stopper : moins de volume, moins de dénivelé, une activité qui ne réveille pas la douleur. On voit ensemble ce que vous pouvez garder, pour que vous restiez en mouvement tout en guérissant.

Quand consulter avant l'ascension du Ventoux ou une course ?

Idéalement quelques semaines avant, pas la veille. Cela laisse le temps de régler ce qui coince et de faire les exercices conseillés. Et si une douleur apparaît pendant la préparation, n'attendez pas qu'elle s'installe : je vous reçois sous 24 heures.

Peut-on consulter juste après une course ou une grosse sortie ?

Oui. Après un gros effort, laissez passer un ou deux jours si vous avez simplement les jambes lourdes. Mais si une douleur précise est apparue pendant l'effort, venez sans attendre : plus on la prend tôt, mieux elle se soigne.

Combien de séances pour une tendinite ou un genou douloureux ?

Pour une douleur récente, une à trois séances suffisent souvent. Une tendinopathie ou une douleur qui revient chaque saison demande plutôt un suivi de trois à six séances espacées, avec des exercices entre deux, car un tendon guérit sur plusieurs semaines. Si ça ne s'améliore pas, je vous oriente vers un médecin.

L'ostéopathe peut-il régler ma position sur le vélo ?

Je ne suis pas spécialiste du réglage vélo. En revanche, je peux repérer ce qui, dans votre corps et votre posture, surcharge une zone, et vous conseiller de faire vérifier votre position par un spécialiste si c'est utile. Les deux approches se complètent très bien.

Combien de temps faut-il pour guérir d'une tendinite d'Achille ?

Souvent plusieurs semaines, et parfois quelques mois quand la douleur est installée. Un tendon se renforce lentement : le repos complet n'est généralement pas la solution, c'est une reprise progressive et bien dosée de l'effort qui le fait guérir. Plus on s'en occupe tôt, plus c'est rapide.

Quelle est la blessure la plus fréquente en trail ?

L'entorse de cheville, qui représente près de 40 % des blessures en trail, et le syndrome de l'essuie-glace, une douleur sur le côté extérieur du genou qui apparaît surtout en descente. Une progression raisonnable du dénivelé et un peu de travail d'équilibre aident à les prévenir.

Peut-on monter le Ventoux avec une douleur au genou ?

Parfois, si la douleur reste légère et ne s'aggrave pas pendant l'effort. Mais si elle monte au fil des kilomètres ou dure le lendemain, mieux vaut lever le pied et consulter avant de retenter l'ascension. Idéalement, venez me voir quelques semaines avant votre objectif, pour aborder la montée sereinement.

Vaison-la-Romaine · Crestet

Le Ventoux vous attend.

Ne laissez pas une douleur vous éloigner de ce que vous aimez. Réservez en ligne en quelques secondes, ou appelez-moi : je vous reçois sous 24 heures.

Duo Ostéo Vaison-la-Romaine30 avenue Marcel PagnolJeu. 10 h – 20 h 30 · Ven. 14 h – 20 h 30 · Sam. 9 h – 19 h
Duo Ostéo Crestet16 route de MalaucèneMar. et mer. 14 h – 20 h 30
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