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Grégory Dabriou Ostéopathe D.O.
07 61 43 94 24

Ostéopathe pour artisans, ouvriers du BTP et vignerons, à Vaison-la-Romaine et au Crestet Votre corps travaille dur. Il mérite qu'on en prenne soin.

Sur un chantier, dans un atelier ou entre les rangs de vigne, votre corps est votre premier outil. Vous portez, vous tenez, vous répétez les mêmes gestes, par tous les temps. Et quand la douleur s'installe, vous ne pouvez pas tout arrêter. Je le sais, et je vous reçois sous 24 h.

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4,9/5 · 56 avis Google Diplômé de l'ESO Paris 17 ans d'expérience

Un travailleur manuel montre sa douleur au dos à Grégory Dabriou, ostéopathe à Vaison-la-Romaine
Vous vous reconnaissez ?

Douleurs du travail manuel : votre corps vous alerte.

Voici les cinq douleurs les plus fréquentes chez ceux qui travaillent de leurs mains. Ouvrez celle qui vous parle : vous verrez que vous n'êtes pas le seul à la porter.

Touchez la zone qui vous fait mal

Lumbago & dos du travail

En termes médicaux : la lombalgie d'effort est une douleur du bas du dos liée au port de charges, aux postures penchées ou aux vibrations. Le lumbago en est la forme aiguë, qui bloque le dos d'un coup.

Le saviez-vous ? les troubles musculosquelettiques représentent plus de 80 % des maladies professionnelles reconnues en France. Source : INRS

Ce que vous vivez

Quand on vit de son corps, le dos n'a pas le droit de lâcher. Et pourtant, un jour, il lâche.

  • Le dos qui se bloque net en soulevant un sac de ciment, un parpaing ou une caisse de raisin.
  • Les journées penché sur un rang de vigne, et l'impression de ne plus pouvoir se redresser le soir.
  • Monter dans le camion ou le tracteur en serrant les dents.
  • Les nuits courtes, parce qu'aucune position ne soulage vraiment.
  • Le matin, cette raideur qui met un bon quart d'heure à passer.
  • Continuer quand même, parce que le chantier ou la récolte n'attendent pas.
  • La peur de l'arrêt de travail, du client qui patiente, de l'équipe qui compte sur vous.
  • Et cette question qui revient : « combien d'années mon dos va-t-il encore tenir ? »

Vous n'êtes pas usé. Votre dos a besoin qu'on l'aide à récupérer de ce que vous lui demandez chaque jour.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Porter lourd, souventParpaings, sacs, caisses, outils : les charges répétées finissent par surcharger le bas du dos.
  • Travailler penché ou en torsionRangs de vigne, sols, soubassements : le dos tient des positions pour lesquelles il n'est pas fait.
  • Les vibrationsTracteur, engins, marteau-piqueur : les vibrations fatiguent les disques et les muscles du dos.
  • La fatigue en fin de saisonDes semaines chargées sans vraie récupération, et le corps encaisse moins bien.
Ce que je fais pour vous

Je cherche ce qui fait souffrir votre dos, mais aussi ce qui l'oblige à compenser : les hanches, le bassin, la respiration, la façon dont vous portez. Je relâche en douceur ce qui est bloqué pour que vous puissiez retravailler le plus vite possible, dans de bonnes conditions. Puis on parle de vos gestes au quotidien : comment soulever, comment alterner, quels petits exercices faire le matin avant d'attaquer. Pour que votre dos tienne la saison, et les suivantes.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si vous avez fait une chute de hauteur, si vous perdez le contrôle de vos urines ou de vos selles, ou si une jambe devient faible : ne venez pas au cabinet, appelez le 15.

Un travailleur manuel montre sa douleur du bas du dos à l'ostéopathe

Épaule & bras levés

En termes médicaux : la tendinopathie de la coiffe des rotateurs, souvent appelée tendinite de l'épaule, est une souffrance des tendons qui permettent de lever et de tourner le bras. Elle est très fréquente quand on travaille les bras en l'air.

Le saviez-vous ? en viticulture, les troubles musculosquelettiques touchent surtout le poignet, l'épaule et le bas du dos, selon la MSA. Source : MSA Provence-Azur

Ce que vous vivez

L'épaule se plaint souvent en silence. Jusqu'au jour où lever le bras devient une épreuve.

  • Une douleur qui pique dès que le bras monte au-dessus de l'épaule : plafonds, étagères, palissage.
  • Ne plus pouvoir dormir sur le côté douloureux, et se réveiller plusieurs fois par nuit.
  • Enfiler une veste ou attraper quelque chose derrière soi qui fait grimacer.
  • Une douleur qui descend le long du bras, parfois jusqu'au coude.
  • L'épaule qui « accroche » ou craque quand on la bouge.
  • Moins de force pour visser, peindre, porter, tailler.
  • Compenser avec l'autre bras, jusqu'à ce qu'il commence lui aussi à tirer.

Une épaule qui fait mal n'est pas une épaule perdue. Bien prise en charge, elle retrouve souvent sa mobilité.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Les bras en l'air, longtempsPlaquistes, peintres, électriciens, palissage : les tendons travaillent en position défavorable.
  • Les gestes répétésVisser, tailler, lisser, lancer : des milliers de fois, les mêmes tendons sollicités.
  • Porter loin du corpsPlus la charge est loin, plus l'épaule force.
  • Le haut du dos et la nuque raidesQuand le haut du dos ne bouge plus, c'est l'épaule qui compense.
Ce que je fais pour vous

Je travaille l'épaule en douceur, mais aussi ce qui l'entoure et la soutient : la nuque, le haut du dos, les côtes, l'omoplate. Je vous aide à retrouver de l'amplitude sans forcer sur le tendon. Et on regarde ensemble vos gestes de travail, pour trouver des façons de faire qui épargnent l'épaule, avec quelques exercices simples pour la renforcer progressivement.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si vous ne pouvez plus lever le bras du tout après une chute ou un effort brutal, ou si l'épaule a changé de forme : consultez d'abord un médecin, une imagerie peut être nécessaire.

Une patiente se tient l'épaule et la nuque en expliquant sa douleur à l'ostéopathe

Coude & tendinite des outils

En termes médicaux : l'épicondylite latérale, aussi appelée « tennis elbow », est une souffrance des tendons fixés sur la face externe du coude, sollicités chaque fois qu'on serre ou qu'on tourne le poignet.

Le saviez-vous ? malgré son surnom de « tennis elbow », l'épicondylite est le plus souvent liée au travail manuel et à l'usage répété d'outils. Source : Neo-Forma

Ce que vous vivez

C'est une petite douleur au coude. Et pourtant, elle peut rendre chaque outil difficile à tenir.

  • Une douleur sur le côté extérieur du coude, qui se réveille dès qu'on serre un outil.
  • Serrer une main, tourner une clé, visser, ouvrir un bocal qui fait mal.
  • Tenir un café ou un marteau à bras tendu qui devient pénible.
  • La force de la main qui diminue, les outils qui glissent des doigts.
  • Une douleur qui persiste même le soir, au repos.
  • Changer de main pour tenir le sécateur ou la visseuse.
  • L'agacement de voir une douleur si localisée gêner autant tout le travail.

Ce tendon peut guérir. Il lui faut simplement du temps, et qu'on arrête de le surcharger sans s'en rendre compte.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Serrer fort et souventSécateur, pince, visseuse, truelle : chaque prise sollicite les tendons du coude.
  • Les outils vibrantsPerceuse, ponceuse, disqueuse : les vibrations remontent jusqu'au coude.
  • Un outil mal adaptéUn manche trop fin ou trop gros, une lame mal affûtée, et la main doit forcer davantage.
  • Pas de temps de récupérationLes mêmes gestes jour après jour, sans laisser le tendon souffler.
Ce que je fais pour vous

Je travaille le coude, mais aussi l'avant-bras, le poignet, l'épaule et la nuque, qui influencent la tension sur le tendon. Je vous explique ce qui se passe, parce qu'un tendon guérit mieux quand on comprend comment le ménager. Ensemble, on ajuste vos prises et vos outils, et je vous montre des exercices progressifs qui aident vraiment le tendon à se renforcer. C'est cette régularité qui fait la différence.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si le coude est très gonflé, rouge et chaud, ou si la douleur fait suite à une chute avec un coude déformé : consultez d'abord un médecin.

Grégory Dabriou explique à une patiente l'origine de sa douleur au coude

Poignet, main & canal carpien

En termes médicaux : le syndrome du canal carpien est une compression d'un nerf au niveau du poignet, qui provoque fourmillements et engourdissements dans les doigts. Les tendinites du poignet, elles, touchent les tendons qui font bouger la main.

Le saviez-vous ? à la taille, un vigneron donne entre 20 000 et 40 000 coups de sécateur par hectare, selon la MSA. Source : MSA

Ce que vous vivez

Les mains, c'est votre outil de travail. Quand elles font mal, c'est tout le métier qui devient difficile.

  • Des fourmillements dans le pouce, l'index et le majeur, surtout la nuit.
  • Se réveiller avec la main engourdie, et devoir la secouer pour qu'elle revienne.
  • Une douleur au poignet à chaque coup de sécateur, de truelle ou de visseuse.
  • Les objets qui échappent des mains, une perte de précision dans les gestes fins.
  • Un poignet gonflé ou douloureux en fin de saison de taille.
  • La main qui se crispe dans le froid et l'humidité des vignes en hiver.
  • L'inquiétude d'entendre parler d'opération.

Vous n'avez pas à attendre en souffrant. Même quand une intervention est prévue, on peut souvent vous aider à mieux vivre en attendant.

Pourquoi j'ai mal ?
  • Des gestes répétés à l'infiniDes dizaines de milliers de coups de sécateur par saison, les mêmes mouvements sur un chantier.
  • Le poignet cassé en forceSerrer ou visser avec le poignet plié augmente la pression dans le canal carpien.
  • Le froid et les vibrationsIls réduisent la circulation et rendent les tendons et les nerfs plus sensibles.
  • Des tensions qui remontentLe coude, l'épaule et la nuque peuvent entretenir les douleurs de la main.
Ce que je fais pour vous

Je travaille le poignet et la main en douceur, mais aussi tout le trajet qui mène jusqu'à eux : l'avant-bras, le coude, l'épaule, la nuque. Mon objectif est de relâcher ce qui comprime et irrite, pour soulager la douleur et les fourmillements. On parle aussi de vos outils et de vos gestes. Et si votre situation demande un avis médical ou une intervention, je vous le dis franchement, et je peux vous aider à mieux vivre en attendant.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si la main perd sa force, si le muscle à la base du pouce semble fondre, ou si l'engourdissement devient permanent : consultez un médecin, un examen des nerfs peut être nécessaire.

Grégory Dabriou écoute un patient lui décrire des douleurs au poignet et des fourmillements dans la main

Genoux du travail à genoux

En termes médicaux : les douleurs de genou du travail à genoux regroupent les douleurs autour de la rotule et l'hygroma, une inflammation de la petite poche de liquide située devant le genou, favorisée par l'appui prolongé.

Ce que vous vivez

Certains métiers se font à genoux. Et les genoux finissent par le faire savoir.

  • Une douleur devant le genou après une journée de carrelage, de joints ou de pose au sol.
  • Se relever en s'aidant des mains, en poussant sur les cuisses.
  • Le genou qui gonfle un peu en fin de journée, comme une petite bosse devant la rotule.
  • Les escaliers et les échelles qui deviennent pénibles, surtout en descente.
  • Rester accroupi aux vendanges ou pour les soubassements qui devient impossible.
  • Le genou raide le matin, qui craque en se pliant.
  • La peur de ne plus pouvoir faire son métier comme avant.

Des genoux douloureux ne sont pas une fin de carrière. Ils ont besoin qu'on les soulage, et qu'on les protège mieux.

Pourquoi j'ai mal ?
  • L'appui prolongé à genouxSur un sol dur, des heures durant, sans genouillères adaptées.
  • Accroupi, puis debout, des centaines de foisChaque relevé demande un effort important aux genoux.
  • Les escaliers et les échellesMonter, descendre, chargé : la rotule encaisse.
  • Des hanches et des chevilles raidesQuand elles ne font pas leur part, le genou compense.
Ce que je fais pour vous

Je travaille le genou, mais aussi la hanche, la cheville et le bassin, qui répartissent les efforts quand vous vous agenouillez et vous relevez. Je relâche ce qui surcharge la rotule, et on parle de vos appuis au travail : genouillères, alternance des positions, façon de se relever. Avec quelques exercices simples pour renforcer les cuisses et soulager les genoux au quotidien.

Quand ce n'est pas pour l'ostéopathe

Si le genou est rouge, chaud et très gonflé, surtout avec de la fièvre, ou s'il se bloque après une torsion : consultez d'abord un médecin.

Grégory Dabriou examine le genou d'un patient debout
Maçon, carreleur, vigneron… : trouvez votre métier

Votre métier, votre corps.

Chaque métier sollicite le corps à sa façon. Repérez le vôtre, puis touchez une zone pour lire la douleur qui lui correspond.

Maçon

Porter parpaings et sacs, travailler penché, répéter les mêmes gestes à la truelle.

Zones sollicitées

Carreleur

À genoux sur un sol dur, penché des heures, découpes et joints à répétition.

Zones sollicitées

Plaquiste · peintre

Les bras au-dessus de la tête, des plaques à porter, les mêmes gestes toute la journée.

Zones sollicitées

Électricien · plombier

Des positions contorsionnées, les bras levés, à genoux, visser et serrer sans arrêt.

Zones sollicitées

Menuisier · charpentier

Des charges lourdes, le marteau et la visseuse, souvent en hauteur.

Zones sollicitées

Paysagiste · jardinier

Bêcher, tailler, porter, travailler à genoux dans les massifs.

Zones sollicitées

Vigneron · agriculteur

Le sécateur à la taille, les rangs de vigne, le tracteur et les vendanges.

Zones sollicitées

Mécanicien

Penché sous le capot, serrer fort, des outils qui vibrent.

Zones sollicitées

Votre métier n'est pas dans la liste ? Les mêmes principes s'appliquent : parlons-en.

En attendant votre rendez-vous

TMS au travail, que faire ? Des gestes qui changent tout.

En attendant votre rendez-vous, et pour la suite, quelques gestes simples recommandés par les spécialistes de la prévention au travail peuvent vraiment soulager votre corps.

  1. 01

    Échauffez-vous avant d'attaquer

    Quelques minutes pour mobiliser les épaules, les poignets et le dos avant la taille ou le chantier. Un corps chaud se blesse moins.

    Toutes les douleurs
  2. 02

    Gardez la charge près du corps

    Pliez les jambes, dos droit, et rapprochez la charge de vous. Et dès que c'est possible, portez à deux ou utilisez une aide.

    Dos · épaule
  3. 03

    Alternez les tâches et les positions

    Changez de geste, de côté, de posture régulièrement. Quelques secondes de pause suffisent souvent à soulager un tendon.

    Épaule · coude · poignet
  4. 04

    Entretenez vos outils

    Un sécateur bien affûté, des manches adaptés à votre main, des genouillères en bon état : moins d'effort à chaque geste.

    Poignet · coude · genoux
  5. 05

    Bougez plutôt que rester couché

    Quand le dos coince, le repos complet ralentit la guérison. Reprenez vos activités en douceur, en écoutant la douleur.

    Dos
  6. 06

    Parlez-en à votre médecin du travail

    Aménagement de poste, matériel adapté, reconnaissance en maladie professionnelle : la MSA et la médecine du travail sont là pour vous aider.

    Toutes les douleurs

Sources : INRS, troubles musculosquelettiques · MSA Provence-Azur, TMS en viticulture · HAS, lombalgie commune. Ces conseils ne remplacent pas une consultation.

Combien de séances ?

Combien de séances pour une douleur du travail ? À votre rythme.

Douleur récente

1–3 séances

Un dos bloqué, une épaule ou un poignet qui se réveille depuis peu

Une douleur prise tôt se soigne souvent vite. Une à trois séances suffisent fréquemment, et beaucoup de patients sentent un changement dès les premiers jours. Plus vous venez tôt, moins la douleur a le temps de vous ralentir au travail.

Douleur installée

3–6 séances

Une tendinite qui traîne, une douleur qui revient à chaque saison

Un tendon ou une douleur installée guérit plus lentement, parfois sur plusieurs mois. On prévoit plutôt trois à six séances, espacées de deux à trois semaines, avec quelques exercices simples entre deux. On avance à votre rythme, en tenant compte de votre travail.

Et si votre douleur ne s'améliore pas, je vous le dirai honnêtement et je vous orienterai vers un médecin. Votre santé compte plus que le prochain chantier.

Repères issus de la pratique ostéopathique et de la littérature : HAS, lombalgie commune (2019) · essai LC-OSTEO, AP-HP (2021). Chaque patient est différent.

Votre sécurité d'abord

Douleur au travail : quand consulter d'abord un médecin.

Mon premier engagement, c'est votre sécurité. Ces signes ne veulent pas forcément dire que c'est grave, mais ils demandent un avis médical avant toute séance. Et un accident du travail doit toujours être vu par un médecin.

Appelez le 15 sans attendre

  • Chute de hauteur (échelle, échafaud, toit) ou choc violent
  • Perte de contrôle des urines ou des selles, perte de sensibilité entre les jambes, jambe qui lâche
  • Douleur dans la poitrine, essoufflement, douleur qui irradie dans le bras ou la mâchoire pendant l'effort
  • Blessure par un outil ou une machine, plaie profonde, doigt ou main écrasés

Voyez d'abord votre médecin

  • Main qui perd sa force, fonte du muscle à la base du pouce, engourdissement permanent
  • Genou ou coude rouge, chaud et très gonflé, surtout avec de la fièvre
  • Bras impossible à lever après une chute ou un effort brutal
  • Douleur qui s'aggrave jour après jour, présente au repos et surtout la nuit
  • Douleur qui dure malgré l'arrêt : parlez-en aussi à votre médecin du travail

Ils ont retrouvé leurs mains, et leur sommeil

« Souffrant de vives douleurs liées au canal carpien […] Grégory a réussi à effacer les douleurs, me permettant de retrouver le sommeil et de patienter sereinement jusqu'à l'opération. »
Angèle P. · Avis Google · Canal carpien
« Consulté pour des douleurs persistantes au dos […] il prend vraiment le temps de comprendre les problèmes avant de manipuler. »
Fabien M. · Avis Google · Mal de dos
Vos questions

Avant de venir

Une autre question ? Appelez le 07 61 43 94 24

Puis-je consulter un ostéopathe pendant un arrêt de travail ?

Oui. Rien ne vous empêche de consulter pendant un arrêt, et c'est souvent un bon moment pour aider votre corps à récupérer avant la reprise. Prévenez simplement votre médecin si vous êtes suivi pour cette douleur.

L'ostéopathie est-elle remboursée par la MSA ou la Sécurité sociale ?

Non, l'ostéopathie n'est pas remboursée par la MSA ni par l'Assurance maladie. En revanche, la plupart des mutuelles prennent en charge plusieurs séances par an. Je vous remets une facture à chaque consultation.

Combien de séances pour une tendinite de l'épaule ou du coude ?

Pour une douleur récente, une à trois séances suffisent souvent. Une tendinite installée demande plutôt un suivi de trois à six séances espacées, avec des exercices entre deux, car un tendon guérit lentement, parfois sur plusieurs mois. Si ça ne s'améliore pas, je vous oriente vers un médecin.

Quand venir avant la taille ou les vendanges ?

Idéalement quelques semaines avant le début de la saison, pour arriver avec un corps prêt plutôt que déjà douloureux. Et si une douleur apparaît en pleine saison, n'attendez pas la fin : je vous reçois sous 24 heures.

Canal carpien : l'ostéopathe peut-il m'aider ?

Il peut vous aider à soulager la douleur et les fourmillements, en relâchant les tensions du poignet, de l'avant-bras, du coude et de la nuque. Mais il ne remplace pas l'avis d'un médecin : si la main perd sa force ou si l'engourdissement est permanent, un examen est nécessaire, et parfois une intervention.

Mon mal de dos peut-il être reconnu en maladie professionnelle ?

Certains troubles liés au travail peuvent l'être, selon des critères précis. Parlez-en à votre médecin traitant et à votre médecin du travail : ce sont eux qui vous accompagnent dans les démarches auprès de la MSA ou de l'Assurance maladie.

Vaison-la-Romaine · Crestet

Prenez soin de votre premier outil.

Vous prenez soin de votre travail. Laissez-moi prendre soin de vous. Réservez en ligne en quelques secondes, ou appelez-moi : je vous reçois sous 24 heures.

Duo Ostéo Vaison-la-Romaine30 avenue Marcel PagnolJeu. 10 h – 20 h 30 · Ven. 14 h – 20 h 30 · Sam. 9 h – 19 h
Duo Ostéo Crestet16 route de MalaucèneMar. et mer. 14 h – 20 h 30
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